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Neige en Janvier, blé au grenier.
Inflation en France depuis 1091


~~~~ Notes d'accompagnement à la parution de l'indice ~~~~

MARS 2005
Pour le deuxième mois consécutif l'indice est en forte augmentation. Cette hausse résulte de trois facteurs principaux. Au renchérissement des prix de l'habillement et chaussures, à l'issue des soldes d'hiver, s'ajoutent une nouvelle hausse des produits pétroliers et une progression saisonnière des prix des produits frais accentuée par la vague de froid de fin février et début mars. Les autres augmentations qui concernent les prix des services de loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères, des services de transports et communications et des produits de santé contribuent positivement mais moins fortement à l'indice de mars. Les baisses de prix des autres produits manufacturés, de l'alimentation hors produits frais, des services de santé et des autres services limitent légèrement la hausse d'ensemble

FEVRIER 2005
La forte progression de l'indice des prix à la consommation du mois de février résulte du cumul de multiples facteurs. A la hausse des prix des autres services, du fait d'augmentations saisonnières avec les vacances scolaires de février, s'ajoutent le renchérissement de l'énergie, l'importante hausse des prix des services de transports et communications due notamment aux services de téléphonie mobile, et les accroissements de prix des autres produits manufacturés et des produits frais. Les autres augmentations qui concernent les prix de l'alimentation hors produits frais, des services de loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères, des services de santé, contribuent positivement mais moins fortement à l'indice de février. Du fait d'une fin de campagne de soldes d'hiver plus tardive que l'an dernier, l'effet traditionnel à la hausse des sorties de soldes sur l'indice des prix de l'habillement et chaussures n'est pas observé sur le mois de février

JANVIER 2005
Il faut remonter au milieu des années 60 pour constater une baisse d'une telle ampleur. Ce très fort recul de l'indice des prix de janvier résulte d'abord de la combinaison de l'effet baissier des soldes et des promotions sur les prix de l'habillement et chaussures, sur les prix des autres produits manufacturés et du net repli des prix de l'énergie. Les traditionnelles progressions observées pour les prix des autres services limitent la diminution de l'indice d'ensemble. Ensuite, les autres mouvements comme la baisse des prix dans les services de transports et de communications, dans les services de santé, dans les secteurs des produits de santé et de l'alimentation hors produits frais ou comme les hausses des prix des services de loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères et des prix des produits frais contribuent moins fortement à l'indice de janvier. Contrairement aux années précédentes, le tabac n'a fait l'objet d'aucun relèvement tarifaire ce mois de janvier

DECEMBRE 2004
La faible progression de l'indice des prix en décembre masque des mouvements contrastés et, pour certains, marqués. Les renchérissements des produits frais et des autres services sont les principaux facteurs de hausse.
A l'inverse, la nette baisse des prix de l'énergie limite l'ampleur de la croissance de l'indice d'ensemble.
Les autres facteurs explicatifs comme la hausse des prix de l'habillement et chaussures, des services de loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères, des services de transports et de communications, des services de santé ainsi que les baisses de prix de l'alimentation hors produits frais et des produits de santé contribuent moins fortement à l'indice de décembre. Par ailleurs, les prix des autres produits manufacturés sont stables.

NOVEMBRE 2004
La stabilité de l'indice des prix de novembre résulte de mouvements opposés mais sans grande ampleur. Les hausses des prix des produits frais, des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères et de l'énergie contribuent positivement à l'évolution de l'indice. C'est aussi le cas, dans une moindre mesure, des augmentations des prix de l'alimentation hors produits frais, des services de santé et des produits de santé.
A l'inverse, les prix des services de transports et communications et des autres produits manufacturés sont en baisse comme ceux, du fait de promotions, de l'habillement et chaussures. Par ailleurs, les prix des autres services sont stables.

OCTOBRE 2004
En octobre, la progression de l'indice des prix à la consommation s'explique principalement par le fort renchérissement des produits pétroliers. A cela s'ajoute l'accroissement, moins marqué, des prix des produits frais, des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères, de l'habillement et chaussures et de ceux des services de santé.
Le recul des prix des autres services et de l'alimentation hors produits frais contribue à atténuer la progression de l'indice d'ensemble. Les prix des autres produits manufacturés et des services de transports et communications sont stables.

SEPTEMBRE 2004
En septembre, la progression de l'indice des prix à la consommation s'explique principalement par une hausse, habituelle en cette période de l'année, des prix des produits frais et par le renchérissement de l'habillement et des chaussures en raison de la fin des soldes d'été. Dans une moindre mesure, les prix de l'énergie et des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ainsi que ceux des autres produits manufacturés sont en augmentation tandis que les prix des autres services sont stables. L'évolution de l'indice des prix à la consommation est cependant limitée par une baisse notable des prix de l'alimentation hors produits frais et par la diminution saisonnière des prix des services de transports et communications .

AOUT 2004
En août, la progression de l'indice des prix à la consommation s'explique principalement par la fin des soldes d'été et par les hausses des prix des produits pétroliers. A cela, s'ajoute l'accroissement des prix de l'alimentation hors produits frais, des prix des loyers, eaux et enlèvement des ordures ménagères et de ceux des autres services. L'évolution de l'indice des prix à la consommation est cependant limitée par la forte baisse des prix de l'ensemble des produits frais. Le recul est particulièrement marqué pour les fruits frais.
L'indice corrigé des variations saisonnières progresse de 0,2 % comme l'an dernier en août. L'indicateur d'inflation sous-jacente est en hausse de 0,4 % alors qu'il progressait de 0,1 % en juillet. Son évolution, en glissement annuel, accélère à +2,0 % (+1,7 % le mois précédent). L'IPCH augmente de 0,2 % (+2,5 % sur un an).

JUILLET 2004
En juillet, l'indice des prix à la consommation de l'ensemble des ménages baisse de 0,2 %. Sa variation annuelle s'établit à +2,3 %. Ce mois la baisse de l'indice des prix à la consommation résulte de mouvements de prix traditionnels en cette période estivale. A la diminution saisonnière, très marquée cette année, des prix des produits frais s'ajoutent, en raison des soldes d'été, un fort recul des prix de l'habillement et des chaussures et une diminution des prix des autres produits manufacturés.
Le repli de l'indice d'ensemble est limité par les progressions, habituelles en été, des prix des transports et communications et, sous l'influence des hausses des prix des services liés aux vacances et de la revalorisation du SMIC, des prix des autres services. Les prix de l'alimentation hors produits frais sont en hausse.
Après les fortes évolutions du printemps, les prix de l'énergie progressent à nouveau en juillet mais de manière plus mesurée.

JUIN 2004
En juin, la stabilité de l’indice des prix à la consommation masque des évolutions contrastées. Les prix de l’énergie sont en recul du fait du repli des prix des produits pétroliers.
Les prix de l’habillement et des chaussures diminuent en raison de promotions et du début des soldes d’été.
A l’inverse, augmentent les prix des produits frais, à cause du renchérissement saisonnier des fruits frais, et les prix des autres services.
Les autres évolutions comme les hausses des prix de l’alimentation hors produits frais et des services loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères contribuent moins fortement à l’indice.

MAI 2004
En mai, la progression de l’indice des prix à la consommation est principalement due à la hausse des prix de l’énergie, du fait du fort renchérissement des produits pétroliers. L’augmentation des prix des autres services et la croissance des prix des produits frais, notamment comme le mois précédent des fruits frais, contribuent également, mais dans une moindre mesure, à l’évolution de l’indice. Les hausses dans les autres secteurs comme l’alimentation hors produits frais, l’habillement et chaussures, les produits de santé, les services de santé, les loyers, eau, enlèvement des ordures ménagères sont moins marquées. Les prix du secteur des services de transports et de communications diminuent.

AVRIL 2004
Au cours du mois d’avril, trois secteurs réalisent plus de la moitié des contributions à la hausse de l’indice des prix à la consommation. La croissance des prix des produits frais, en particulier des fruits frais, et dans une moindre mesure des légumes frais, constitue le premier facteur de hausse. La progression des prix de l’énergie avec, pour le deuxième mois consécutif, l’augmentation des prix des produits pétroliers est le second facteur. Enfin, à ces deux premiers éléments s’ajoute la hausse des autres produits manufacturés avec des sorties de promotion dans l’automobile.
Cependant, l’augmentation des prix concerne aussi d’autres secteurs. C’est notamment le cas pour les services des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères, l’alimentation hors produits frais, l’habillement et chaussures, les services de transports et communications et les autres services.
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MARS 2004
Au cours du mois de mars 2004, l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages augmente de 0,4 % (+0,5 % en mars 2003). Sur un an, la hausse des prix atteint +1,7 % après +1,8 % le mois précédent. Hors tabac, l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages augmente également de 0,4 % et son glissement annuel de +1,1 % est stable par rapport au mois précédent.
En mars, la progression de l’indice des prix à la consommation est le résultat du renchérissement de l’habillement et chaussures, à l’issue des soldes d’hiver, et des produits pétroliers. S’y ajoutent une hausse des prix des produits frais et, dans une moindre mesure, celle de l’alimentation hors produits frais. A l’inverse, modérant ces mouvements de hausse, les prix des autres produits manufacturés, des produits de santé et des services de transports et communications sont à la baisse
L’IPCH (indice des prix à la consommation HARMONISE pour comparaisons Européennes ) augmente de 0,4 % (+1,9 % sur un an).
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FEVRIER 2004
Au mois de février, la hausse de l’indice des prix à la consommation est due, en premier lieu, à la fin de la période de soldes dans les produits manufacturés, notamment dans l’habillement. A cela s’ajoutent des hausses dans les autres services avec l’effet des vacances scolaires de février sur les tarifs de certaines prestations, et un reliquat de la hausse du tabac survenue dans le courant du mois de janvier. A l’inverse, modérant ces mouvements de hausses, les prix des produits pétroliers sont en baisse de 0,6 % et ceux des produits frais de 4,2 %.


JANVIER 2004
La stabilité de l’indice d’ensemble au mois de janvier 2004 cache des variations sectorielles importantes.
Le net renchérissement du tabac s’ajoute cette année aux hausses traditionnelles à cette époque de l’année : hausse de certains tarifs dans « les autres services » et progression saisonnière des prix des produits frais, toutefois moindre que l’année précédente. D’autres hausses sont à noter : les prix des produits pétroliers augmentent à nouveau et les prix de l’alimentation hors produits frais continuent à progresser. En revanche, des baisses sont observées dans les secteurs de l’habillement et des chaussures et des « autres produits manufacturés », principalement sous l’effet des soldes, plus marqué que l’année dernière.
L’indicateur d’inflation sous-jacente reste stable avec un glissement annuel de +1,6 %. L’évolution mensuelle corrigée des variations saisonnières est de +0,2 %. L’IPCH progresse de 0,1 % en janvier et augmente de 2,2 % sur un an

DECEMBRE 2003
Au mois de décembre, la progression de l’indice des prix à la consommation s’explique par une augmentation des prix des services, des produits manufacturés, et dans une moindre mesure de l’alimentation hors produits frais. L’évolution à la hausse de l’indice d’ensemble est limitée par un recul sensible et inhabituel à cette époque de l’année des prix des produits frais, et par un léger repli des prix des produits pétroliers. L’indicateur d’inflation sous-jacente s’accroît de 0,2% et s’établit à 1,7% sur un an ; le glissement annuel était de +1,8% en décembre 2002.
L’IPCH monte de 0,1% sur un mois et son glissement annuel décélère à +2,4% (+2,2% il y a un an).
En moyenne annuelle, l’augmentation en 2003 par rapport à 2002 est de 2,1%. Elle était de 1,9% en 2002 par rapport à 2001.

NOVEMBRE 2003
Au mois de novembre, l’augmentation de l’indice des prix à la consommation résulte, pour l’essentiel, de la forte hausse des prix du tabac intervenue le 20 octobre (l’indice de ce mois de novembre en comptabilise près des deux tiers).
Dans une moindre mesure, s’ajoute la croissance des prix de l’alimentation hors produits frais, de services de santé et des produits pétroliers.
Cette progression de l’indice d’ensemble est limitée par le recul des prix des produits manufacturés sous l’effet de promotions plus nombreuses que l’année précédente, par la diminution tarifaire sensible du gaz de ville à compter du 1er novembre, et enfin, par le repli des prix des produits frais et de certains autres services.

OCTOBRE 2003
Au mois d’octobre, l'indice des prix à la consommation de l'ensemble des ménages progresse de 0,3% (+0,2% en octobre 2002).
Sur un an, la hausse des prix atteint +2,2% après +2,1% le mois précédent.
Hors tabac, l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages augmente de 0,1% et son glissement annuel est de +1,8%.
Au mois d’octobre la hausse de l’indice des prix à la consommation est principalement due à la forte hausse des prix du tabac.
A cela s’ajoutent les augmentations de prix des autres produits manufacturés et dans une moindre mesure, celles des services de santé, de l’alimentation hors produits frais, de certains services ainsi qu’une légère augmentation des prix des produits pétroliers.
La progression de l’indice d’ensemble est atténuée par le recul des prix des produits frais, non traditionnel à cette époque de l’année (leurs niveaux de prix demeurent cependant élevés) et une baisse du regroupement «transports et communications», pour des raisons saisonnières.

.SEPTEMBRE 2003
Au mois de septembre, la hausse sensible de l’indice des prix à la consommation est due à deux facteurs principaux : d’une part, le renchérissement habituel de l’habillement et des chaussures sous l’effet des sorties de soldes estivaux et de fins de promotions ; d’autre part, le net renchérissement de l’alimentation en raison d’une forte hausse des prix des légumes frais, résultat d’une offre réduite due à la sécheresse de l’été.
Hors produits frais, les prix de l’alimentation sont stables.
Dans une moindre mesure, les prix des autres produits manufacturés, des autres services et des produits pétroliers s’accroissent. Le recul, en partie saisonnier, des prix des transports et communications et les baisses de prix des produits et services de santé atténuent cette évolution à la hausse de l’indice d’ensemble.
Le glissement annuel des prix accélère à +2,1% (+1,8% il y a un an).
L’indicateur d’inflation sous jacente progresse de 0,4% sur un mois, son glissement annuel est de +1,6%.

AOUT 2003
Au mois d’août, la progression de l’indice des prix à la consommation est le résultat de plusieurs mouvements haussiers d’ampleur inégale. En raison de la fin de la campagne des soldes d’été, on observe le renchérissement de l’habillement et des chaussures, et dans une moindre mesure celui des autres produits manufacturés.
Pour le deuxième mois consécutif, les prix de l’énergie augmentent. A cela s’ajoute la progression des prix de certains services, en particulier des transports et communications.
Hors produits frais, les prix de l’alimentation continuent d’augmenter.
Toutefois, la hausse de l’indice d’ensemble est limitée par la baisse saisonnière des prix des produits frais, moins accentuée que les années précédentes sous l’effet de la sécheresse de l’été 2003.

JUILLET 2003
Au mois de juillet 2003, l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages baisse de 0,1% (il était stable en juillet 2002).
Le glissement annuel décélère : +1,9% (+2,0% le mois précédent).
Au cours du mois de juillet 2003, la légère baisse de l’indice des prix à la consommation est le résultat de mouvements marqués mais opposés.
Au fort recul des prix de l’habillement et des chaussures avec les soldes d’été, s’ajoute la diminution saisonnière des prix des produits frais, toutefois moins accentuée que l’an dernier.
A l’inverse, les prix de l’énergie montent en raison du renchérissement des produits pétroliers et du relèvement de tarifs de l’électricité. Sont aussi observées les hausses de prix de certains services, et en particulier des « autres services », habituelles en été pour les services liés aux vacances et également pour ceux sur lesquels joue la revalorisation du SMIC.
Les prix de l’alimentation hors produits frais continuent leur progression

JUIN 2003
Au mois de juin, la hausse accentuée des prix des produits frais contribue pour moitié à la hausse de 0,2% de l’indice d’ensemble des prix à la consommation.
Les autres facteurs haussiers sont, d’une part la progression continue des prix de l’alimentation hors produits frais et, d’autre part, le renchérissement de certains services, en particulier des transports et communications et des autres services (ces derniers essentiellement pour des raisons saisonnières).
A l’inverse, les prix des produits manufacturés se replient. Pour le troisième mois consécutif, ceux des produits pétroliers sont à la baisse

MAI 2003
En mai 2003, l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages recule de 0,1% (+0,1% en mai 2002).
Sa variation annuelle décélère à +1,8% après +2,0% le mois précédent. L’indice corrigé des variations saisonnières décroît de 0,2%.
Au mois de mai, la baisse de l’indice des prix à la consommation est principalement due au recul des prix des produits de l’énergie en raison du net repli des prix des produits pétroliers pour le deuxième mois consécutif et malgré le relèvement tarifaire du gaz de ville.
A cela s’ajoute une baisse des prix des produits frais.
Cette décroissance de l’indice d’ensemble est limitée par le renchérissement, toutefois moindre que l’an dernier, de l’alimentation hors produits frais, des produits manufacturés et des autres services.
L'indicateur d'inflation sous-jacente progresse de 0,2% et son glissement annuel s’établit à +1,7% (+1,6% le mois précédent).
L'IPCH recule de 0,1% sur un mois. Sur un an, il augmente de 1,8% après +1,9% le mois précédent

AVRIL 2003
Au mois d’avril 2003, l’indice des prix à la consommation recule de 0,2% (+0,4% en avril 2002). Le glissement annuel des prix décélère à +2,0%, après +2,6% le mois précédent (+2,0% en avril 2002). L’indice des prix corrigé des variations saisonnières baisse de 0,4%.
Pour le deuxième mois consécutif, l'indicateur d'inflation sous-jacente est stable sur un mois.
Son glissement annuel décélère à +1,6%, après +1,8% le mois précédent (+2,2% en avril 2002).
L'IPCH baisse de 0,2% (+0,5% en avril 2002)
Sur un an, les prix augmentent de 1,9%, après +2,6% le mois précédent (+2,1% en avril 2002).
Au mois d’avril, le recul de l’indice des prix à la consommation est principalement dû au fort repli des prix des produits pétroliers.
S’y ajoute, dans une moindre mesure, la baisse des prix de l’habillement et des chaussures. Cette décroissance de l’indice d’ensemble est légèrement limitée par le renchérissement de l’alimentation, des services et des autres produits manufacturés.